Après la somme considérable, mais résolument non illustrée, représentée par son Dictionnaire des films français érotiques et pornographiques, Christophe Bier, en compagnie du graphiste Jimmy Pantera, s’est attelé à mettre en images une histoire du cinéma sexy en Europe et aux Etats-Unis.
[agitation :] LA BANDE DU CONSERVATOIRE – Ph. Durant
21 févC’est bardé d’une impressionnante bibliographie et fort de rencontres avec certains des protagonistes de cette histoire que Philippe Durant nous introduit dans l’univers du Conservatoire français au début des années 50. Voyant, comme beaucoup d’autres, un leader en la personne de Jean-Paul Belmondo, l’auteur s’attache à décrire les années compliquées d’apprentissage de Belmondo, donc, mais aussi de Claude Rich, Bruno Crémer, Jean-Pierre Marielle, Annie Girardot, Claude Brasseur ou encore Michel Beaune ou Pierre Vernier.
[dvd :] BEAUTE DE LA BEAUTE – Kijû Yoshida
10 févLes éditions Carlotta ont réalisé un travail d’édition aussi nécessaire que bien conçu avec ce coffret dédié aux documentaires sur l’art de Kijû Yoshida. Le cinéaste japonais, monstre du cinéma indépendant, sort d’une période prolifique lorsqu’il décide de se détourner du 7e art et d’accepter un projet lancé par une chaîne de télévision en 1973 : tourner 94 documentaires de 24 minutes sur l’art. Les vingt épisodes regroupés en trois DVD par Carlotta sont consacrés à l’art occidental, de Bosch au Caravage, de Manet à Cézanne, de Bruegel à Goya.
[ego trip:] CUT n°2 et son nombril
7 févDepuis le 2 octobre 2012, le deuxième numéro de la revue CUT est en vente (lire colonne de droite).
Voici ce que l’on appelle, dans les milieux autorisés, une revue de presse. Et elle est mise à jour.
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Final CUT (En revenant du cinéma, 02/02/2013)
CUT s’affiche (Magazine Wall, 09/01/2013)
Rock’n roll et cinéma ! (Monochrome, 09/01/2013)
Les critiques de cinéma (France Inter – On aura tout vu, 03/11/2012, speedy chronique de 43’40 à 43’58)
Deuxième tournée de CUT à siroter (Libération, cahier cinéma du 24/10/2012 et sur Ecrans.fr)
CUT et Jacques Floret (Lezilus, 16/10/2012)
Coupez ! (Zut, numéro 15, automne 2012)
CUT, deuxième (Dernières Nouvelles d’Alsace, 06/10/2012)
CUT s’expose au cinéma Star (Alsace20, 27/09/2012)
CUT, le cinéma des fous de ciné (Dernières Nouvelles d’Alsace, 27/09/2012)
[agitation :] CUT et la Noël
18 décParce que l’on ne boude jamais notre plaisir, et parce que l’on est plus croyant que la plus croyante de tes copines, on a décidé de fêter Noël. Nous aussi.
Voilà comment on en est arrivé à créer ces trois affiches spéciales (cliquer dessus pour les agrandir) ; pour rappeler au monde entier, s’il en était besoin, que la revue de cinéma CUT est le seul vrai cadeau possible. Le seul qui puisse faire plaisir sans que ce soit du chiqué. Le seul qui séduira autant mémé que pépé. Le seul qui ne sera pas échangé (offert c’est offert, échanger c’est voler).
Vous pouvez aussi acheter plein d’exemplaires pour les accrocher au sapin. Car oui, ça se fait.
Et, pour mémoire, la revue CUT est disponible dans toutes les bonnes librairies de France et d’ailleurs et sur le site de notre distributeur, R-Diffusion (cf. colonne de droite).
[agitation :] ANDY KAUFMAN – Florian Keller
11 déc
Ed. Capricci
Andy Kaufman n’a jamais traversé l’Atlantique. Et de lui, le public français ne connaît pas grand-chose. Souvent rien, hormis Man on the Moon (1999), le biopic très réussi de Miloš Forman. Pour découvrir le vrai Andy derrière la formidable incarnation de Jim Carrey, il aura fallu se balader des nuits entières sur youtube, un verre de Cherry Coke à la main, dans une transe frénétique et anarchique, sautillant d’une blague de Latka Gravas [1] à un bout du Letterman in the morning, de combats de catch contre des femmes à un live de Tony Clifton, surfant sur une myriade d’images vieilles de trente ans, plus ou moins mal piratées et encodées.
Et finalement, quand le soleil point à l’horizon, au bout d’une nuit entière de mindfuck, que la bouteille de Cherry Coke n’est plus qu’un doux souvenir [2], malgré toutes ces images, le "vrai" Andy Kaufman reste parfaitement insaisissable. Le visage de Jim Carrey se révèle ni plus ni moins qu’un énième masque d’Andy, et Andy apparaît de plus en plus comme une mystérieuse boule à facette humaine. C’est fascinant ! C’est magique ! C’est super !











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